
Les Drakkars de Caen s’imposent au bout du suspense à Courchevel (6-7)
- 25 févr.
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(Photo Ligne Sport)
En déplacement en Savoie, les Drakkars de Caen ont arraché une victoire sur la glace des Bouquetins HCMP à Courchevel, au terme d’un scénario totalement fou (6-7 après prolongation) alors que les caennais menaient 3-6 à vingt minutes de la fin.
Un premier tiers accroché
La rencontre démarre idéalement pour les Caennais. Après huit minutes de jeu, Colomban ouvre la marque et donne l’avantage aux Drakkars. Mais les locaux ne tardent pas à réagir. Les Bouquetins égalisent, puis prennent l’avantage avant la première pause pour mener 2-1 au terme des vingt premières minutes.
Un second tiers renversant
Dès l’entame du deuxième tiers, les hommes de Caen reviennent avec de meilleures intentions. Ilya Altybarmakyan remet rapidement les deux équipes à égalité (2-2). Toutefois, la réponse savoyarde est immédiate : deux minutes plus tard, les Bouquetins reprennent les devants (3-2).
C’est alors que les Drakkars vont totalement se métamorphoser. Plus tranchants, plus efficaces, ils inscrivent quatre buts consécutifs. Titouan Lanes lance la révolte, suivi d’un doublé d’Ilya Altybarmakyan. Radek Vesely puis Marc-Antoine Pépin viennent alourdir la marque pour permettre aux Caennais de virer largement en tête (6-3).
Une fin de match irrespirable
Alors qu’ils semblaient avoir fait le plus dur, les joueurs de Caen vont connaître un trou d’air dans le dernier tiers. Les Bouquetins, lanterne rouge du championnat, profitent d’un relâchement pour inscrire trois buts et revenir à hauteur (6-6), relançant totalement le suspense.
Il faudra finalement attendre la prolongation pour voir le dénouement. Et c’est Radek Vesely qui endosse le costume de héros en inscrivant le but victorieux (6-7), offrant aux Drakkars un succès aussi spectaculaire que précieux sur la glace de Courchevel.
Une victoire importante pour Caen, qui aura montré deux visages mais surtout une belle capacité de réaction pour venir à bout d’une équipe accrocheuse jusqu’au bout.
Julien Forte



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