
SM Caen : battu à Valenciennes, Malherbe a totalement déjoué
- 28 févr.
- 2 min de lecture
(Photo en rbphotostory)
Le Stade Malherbe Caen a concédé, ce samedi 28 février 2026, sa troisième défaite depuis l’arrivée de Gaël Clichy sur le banc, en s’inclinant sur la pelouse de Valenciennes (2-1). Une rencontre mal maîtrisée par des Caennais longtemps amorphes, punis juste avant la pause par un doublé express de Gaëtan Courtet.
Deux coups de massue avant la mi-temps
Pendant quarante minutes, la partie avait pourtant tout d’un match fermé, haché, pauvre en occasions franches. Mais à force de subir les vagues valenciennoises, les Malherbistes ont fini par rompre. À la 41e minute, Courtet surgissait au premier poteau pour reprendre de la tête un centre venu de la droite. Trois minutes plus tard (44’), le même Courtet, encore oublié dans la surface, doublait la mise sur un nouveau centre parfaitement exploité.
Deux actions similaires, deux erreurs de marquage flagrantes, et une défense caennaise totalement dépassée dans le jeu aérien. En l’espace de 180 secondes, le match avait basculé.
Une réaction trop tardive
Au retour des vestiaires, le visage caennais n’a pas immédiatement changé. Peu d’intensité, trop d’imprécisions techniques et un manque criant de créativité offensive ont empêché les visiteurs de mettre la pression sur le bloc nordiste.
Il a fallu attendre le dernier quart d’heure pour voir une réelle révolte. À la 77e minute, Mohamed Hafid réduisait l’écart, profitant d’un ballon mal repoussé pour relancer le suspense. Mais cet espoir est resté timide. Contrairement à d’autres rencontres de l’ère Clichy où Caen parvenait à arracher des matches nuls dans le money-time, les Rouge et Bleu n’ont cette fois jamais semblé capables d’enflammer la fin de rencontre.
Battus dans l’engagement et dans les duels, sanctionnés sur des phases pourtant identifiables, les Caennais repartent de Valenciennes avec des doutes. Il faudra rapidement retrouver de la solidité défensive et davantage de personnalité pour éviter que cette mauvaise passe ne s’installe durablement.
Julien Forte



Commentaires